samedi 8 juin 2013

Pukkelpop one day, ça donne quoi ?










"Pukkelpop , août 2012.

Dans sa globalité, Pukkelpop était une grande surprise ! Déjà c’était mon premier vrai festival “à la dure”, c’est à dire des concerts toute la journée mais aussi (et surtout) : le camping. Le site entier de Pukkelpop est vraiment très grand, on a vraiment l’impression que toute la ville participe à l’événement et c’est assez accueillant. Les choses sont plutôt bien organisées, du moins pour le parking c’était très cadré j’ai bien aimé. Ce que j’ai un peu moins aimé, mais ils n’ont pas le choix aussi ce n’est pas une critique, c’est vraiment la distance à parcourir quoi. Il nous a fallut une bonne heure pour faire le trajet du parking ONE DAY (oui on est reclus de la société lorsque l’on ne vient que pour un jour ahah, mais c’est plutôt normal) au camping.
C’est après que nous avons tout de même découvert les joies de la navette et ça c’était vraiment pratique, ça évite de partir 2h avant le début des concerts pour se rendre au festival. C’est plutôt chouette.

En général les employés ? bénévoles ? Sont assez sympathiques, sauf que certains n’ont pas l’air de réaliser que Pukkelpop attire du public de “toute” l’Europe a commencer par les Belges francophones notamment. Après, je ne demande pas à ce qu’ils parlent obligatoirement français pour donner des instructions mais au moins parler anglais, c’est le minimum… il ne me semble pas que le Néerlandais soit tant parlé que ça.
Enfin, nous avions trouvé cela pas très malin quoi.
Sur le camping règne, surtout le soir, une ambiance assez festive et amicale. Le jeudi soir nous avons ainsi pût rencontrer des personnes vraiment drôles qui nous proposaient de boire (HEY GIRLS, LET’S DRINK !) ou de gambader dans les champs.. oui oui.
Enfin voilà, pour ce qui est du festival même c’est assez épuisant d’être sous le soleil lorsque l’on est sur la “MAIN STAGE” qui n’est donc pas sous un chapiteau, aussi tenir toute la journée est un sacré défi puisque n’ayant de place que pour un jour il était question de rentabiliser au maximum le billet et non pas de faire des pauses ci et là. Aussi nous avons enchaînés : Hong Kong Dong, une bonne surprise dont je vous reparlerais, Freaky Age qui était premièrement un peu ennuyant mais finalement bien sympathique, Blood Red Shoes, Oberhofer (vraiment sympathique !), Two Door Cinema Club, Nina Kraviz, Kap Bambino, Band of Skulls *pause* puis Lykke Li et un peu de Knife Party précédé de Len Faki. Alors oui, à cette heure là (c’est à dire 23h/00h) le “BOILER ROOM” était plein à craquer, complètement. Et c’était plutôt désagréable, du coup nous ne sommes pas restées.

Mis à part cela, et quelques jets de cartons de bières lors de certains concerts, l’ambiance était vraiment plutôt bonne. Nous étions très nombreux mais nous étions vraiment tous là pour la même chose et c’était agréable. Le soir il était compliqué de se déplacer, et pourtant je n’ai pas trouvé que les festivaliers y mettaient de la mauvais grâce, au contraire, nous étions juste très nombreux.
Il y avait aussi toute une zone d’amusement avec des petits manèges tout bêtes et autres choses un peu farfelues qui peuvent occuper l’espace d’un instant, entre deux concerts ~

Aussi, même si nous étions très fatiguées et surtout peu préparées au camping (c’était ma première !) j’ai été très satisfaite de ce festival et souhaite de tout cœur y retourner l’année prochaine. Mais cette fois-ci trois jours, et en camping A (juste devant le festival) ! Héhé."


 Jamais en panne de WC, good game.


 Chapiteau de l'électro.

 Breton, avant Kap Bambino.


 On fait pas les fous à la Main Stage.




Écrit il y a 8 mois.

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