samedi 8 juin 2013
La Femme & Marsatac
"Il fallait que je revienne dessus : La Femme. Mais pas seule, La Femme à Marsatac, comment c’était ?
Alors, j’étais bénévole lors du festival. Bénévole brigade verte, c’est-à-dire que oui, on peut le dire, je ramassais les déchets. VOILA, c’est dit. Mais par ce post j’avais l’occasion de me balader un peu partout dans le festival, ce qui a fait que j’ai absolument tenu à voir La Femme bien sûr, il était impossible que je ne les rate.
J’ai amèrement regretté le concert au Poste à Galène… non pas par leur faute à eux, mais par le public. Il y avait beaucoup beaucoup de monde ce qui en soit était plutôt sympa pour le groupe, mais (c’est normal) la majorité du public découvrait le groupe et n’était donc pas forcément venu POUR eux. Aussi l’ambiance était autre, de part le public, l’ambiance festival (il était 1h du matin en plus) etc… et même moi qui aime faire des pogos etc, qui ai adoré ceux du concert au Poste, là c’était insupportable. C’était violent et vraiment bordélique (on commençait à douter que les gens se bousculent réellement pour la musique), de plus il y avait vraiment énormément de monde. Ce qui à mes yeux à tout gâché. Car au dernier concert où je suis allée (mon premier article sur le tumblr pour ceux qui souhaitent lire et mieux comprendre) nous avions beau nous bousculer etc… nous avions toutefois la place de danser. Nous étions vraiment dans un autre monde, c’était agréable et fou-fou tandis que là c’était juste du grand n’importe quoi. Je me suis donc décalée avec mon amie.
En revanche, ce qui est loin d’être du grand n’importe quoi, c’est bien La Femme.
Ils ont clairement déchirés, ne serait-ce qu’en quelques mois on pouvait constater une certaine évolution, et puis..et puis..et puis… ça Y EST, je l’ai vue !! CLÉMENCE. Ho… Clémence..
Clémence. Clémence c’est la blonde sur la dernière photo que je vous ai mise, Clémence c’est la chanteuse principale de La Femme bien qu’ils changent parfois (selon les envies mais aussi et surtout les dispositions), et je souhaitais réellement la voir sur scène et avait été déçue qu’elle n’aie pas pût venir au Poste à Galène. A mon goût elle est réellement mieux que Clara, l’autre chanteuse. Non seulement sa voix correspond mieux, j’aime mieux l’image que sa voix donne au groupe, et surtout elle est vraiment passionnante. Du moins moi elle m’a subjuguée, possédée par sa musique elle danse, secoue la tête mais.. ça parait futile dit ainsi mais c’est vraiment enivrant quoi. J’ai vraiment adoré voir La Femme sous cette configuration car c’était extra et encore bien plus charismatique qu’au Poste.
Le concert est à mon goût passé très vite, bon ils n’ont pas joués toutes les chansons jouées au Poste mais ils en ont joués quand même pas mal et c’est passé très vite.
J’ai été un peu déçue du public pas trop connaisseur (même si je comprends) qui ne répondaient pas forcément énormément aux “Prends le bus, prends le bus” de l’hymne Anti Taxi mais bon. L’ambiance envoyée par le sextet rattrapait le tout.
D’ailleurs à la fin, petite surprise, alors que les lumières s’étaient rallumées, leurs emplis coupés, le fond sonore de radio remise.. ils se sont finalement décidés à jouer La Femme Ressort. Jusqu’à ce que le son leur soit remit. C’était plutôt sympa.
C’était le samedi 29 Septembre, aux Docks des Suds de Marseille.
( Je tenais aussi à préciser dans cet article que je prenais souvent des photos trouvées sur google. Alors sauf quand je le précise, les photos ne sont pas de moi.)"
Écrit il y a 6 mois.
Alors, Rock Island ?
"Marseille Rock Island.
Comme je l’ai déjà dit, je n’ai malheureusement pas pût terminer la soirée du vendredi ni assister à celles du samedi et du dimanche. Mais j’ai néanmoins un avis sur ce festival à mes yeux prometteur de part son choix d’artistes très prisé et en pleine expansion.
Je vais commencer par le lieu : mon avis est partagé, mais plutôt positif. Je trouve le Fort d’Entrecasteaux vraiment magnifique pour une occasion comme celle-ci, on peut voir tout le Vieux Port de Marseille, les petits ballons poissons semés dans le ciel et les couleurs illuminant un peu partout le fort donnaient une atmosphère vraiment agréable, presque magique. C’était vraiment agréable et j’avais pour ma part l’impression d’être dans une espèce de sphère coupée de Marseille dans laquelle seule de la bonne musique passait.
L’espace assez étendu donne au public la possibilité de se mêler à la fosse, de regarder de loin tranquillement posé, de s’isoler tout en entendant (ce son :bave:) et en profitant de la vue et de ses amis pour discuter ou bien pour ceux qui veulent le son à fond mais sans se frotter à la foule il y avait le coin banquettes qui donnaient un côté un peu boîte de nuit à la chose.
D’ailleurs, en parlant de “boîte de nuit”, j’ai un gros mauvais point à partager sur cet événement : les prix.
Mon Dieu, si votre truc à vous c’est d’être un peu ivre pour profiter de la folie musicale (sait-on jamais !) je vous conseille de boire avant de rentrer, à moins que vous ayez une volonté particulière de faire chauffer votre carte bleue en verre d’alcool. Les tarifs sont à la hauteur de ceux que l’on peut trouver en boîte, ce qui est assez décevant et enlève un peu plus le côté “concert” du festival.
Les toilettes étaient ma foi plutôt propres, grosse surprise. L’organisation.. je ne sais pas je n’ai pas eut de problème ! Mais si un jour ils arrivent à rassembler autant de monde que Marsatac il faudra changer de terrain, le Fort n’étant pas suffisant.
Tiens, aurais-je évoqué Marsatac…?"
Écrit il y a 6 mois.
Bromance at Marseille Rock Island.
"Second soir à Rock Island. Le public n’a strictement rien à voir avec la veille, tandis que le jeudi se prêtait aux sarouels, aux dreads et aux tongues, le vendredi lui accueillait derbies, talons, blazer et autres vêtements d’un autre genre. Bref, ambiance carrément changeante et surtout beaucoup BEAUCOUP plus de monde !
Après un DJ (Virgo ? ) pas énormément connu mais sympathique, arrivent enfin les deux que moi et mon amie attendions par dessus tous : Gesaffelstein & Brodinski.
Et là.. vraiment, l’extase. C’était vraiment parfait, non seulement ils sont carrément canons (ah oui, là j’arrête de prendre des pincettes pour dire ce que moi jeune fille ai pût penser en voyant arriver ces deux beaux mâââââles), et puis leur son quoi. J’avais jamais (et n’ai toujours pas) vraiment écouté ce que donnait Brodinski seul, mais Gesa’ oui, et les deux ensemble c’était tout aussi bien. Vraiment. Alors là on a dansé, on s’est amusées sans se soucier de personne. Le mieux étant de danser les yeux fermés (à mon goût) car leur musique est vraiment enivrante je trouve (bien qu’il faille parfois jeter un œil sur les deux artistes pour se souvenir combien ils sont élégants !). Leur remix de Ghetto Kraviz était délicieux et j’aurais volontiers accepté de danser ainsi toute la soirée. Malheureusement toutes bonnes choses ont une fin. Quoiqu’il en soit, leur prochain passage à Marseille, j’y serais."
Écrit il y a 6 mois.
"MY BAD. Allez, il faut que je carbure pour tout rédiger. Je vais donc faire un petit passage rapide sur Nneka et Breton, les deux en même temps oui oui.
Nneka ouvrait le bal pour Marseille Rock Island, j’avais rapidement écouté quelques chansons sur youtube auparavant. Elle était “nature peinture” comme on dit, et ses musiciens inspiraient la sympathie. Le rendez-vous des bohèmes, c’était ce moment précis je vous assure. J’ai trouvé cette chanteuse très émouvante, elle me donnait presque envie à moi-même de devenir une personne très engagée tout cela, j’ai trouvé ça assez touchant et elle nous faisait nous dandiner c’était agréable. Mais au bout d’un moment ça devenait un peu lassant, sa volonté de faire passer des messages me tapaient finalement sur le système et sa musique n’avait plus rien de surprenant. C’était donc très sympathique mais pas forcément à graver d’une pierre blanche.
Breton quant à eux (alors la photo, j’ai triché c’est une photo prise à Pukkelpop), j’avais aussi écouté un peu avant le festival et avait totalement oublié à quoi pouvait bien ressembler leur son mis à part “Ordnance Survey” qui m’avait bien marquée. Ils avaient donc la projection de leur clip comme souvent (sauf que là les projections se faisaient sur un mur du côté… vachement pratique.. je n’ai pas compris les organisateurs du festival sur ce coup), j’ai vu pour la première fois donc à quoi “ressemblait” le groupe. Ils sont passés après Kakkmaddafakka. Ils n’auraient pas dût (bien que je doute encore que ce soient de leur faute). Car même si c’était bien sympathique, ils n’étaient malheureusement pas, à mon goût, à la hauteur des Norvégiens qui les avaient précédés. De plus, je suis peut-être moins sensible à leur musique qu’à celle des “Cock mother fucker”, de ce fait ambiance + musique moins à mon goût….. le bilan fût mitigé. Mais c’était tout de même amusant."
Écrit il y a 6 mois.
Mes Norvégiens favoris..
J’ai songé que puisque j’y étais avec Pukkelpop, j’allais devoir aussi parler des deux autres récents festivals que j’avais fait.
J’ai pensé alors au plus “vieux”, celui de cet été avant de partir pour la Belgique (
Je ne sais pas si vous imaginez un peu l’engouement que j’ai pût avoir lorsqu’en printemps j’apprends la naissance d’un nouveau festival marseillais des plus prometteur. Quelque chose qui me fera oublier par ailleurs la ville moyenne dans laquelle je m’efforce d’évoluer. BREF.
M’y étant prise plusieurs mois à l’avance, j’avais donc mes places pour ce fameux festival (et pour quelques raisons qui vous resterons obscures je n’avais malheureusement pas la possibilité d’y aller le troisième jour, le samedi, autrement dit le jour de Yuksek, NZCA Lines, Cassius et Digitalism.. ).
Arrive enfin, après plusieurs semaines d’attentes : le Jeudi.
Et si je voulais y aller c’était essentiellement pour mes petits Norvégiens adorés : Kakkmaddafakka (traduisez “Cock mother fucker”, élégant tout cela..).
C’était, si je me souviens bien, le second groupe à passer et je les attendais avec une grande impatience.
Autant dire qu’ils ont TOUT DÉCHIRÉ. Mais vraiment c’est à ce jour l’un des meilleurs concerts que j’ai pût faire, et encore ! c’était en festival .. je n’ose imaginer si c’était une soirée qui leur était dédié à eux et seulement eux.
Niveau ambiance ce groupe est carrément au top, moi et mon amie n’avons cessées de danser et aussi .. de rire ! Oui, car en plus d’êtres des musiciens qui font de la bonne musique (du moins à mon goût), ils sembleraient avoir un certain goût pour l’humour et ça c’est plutôt sympathique.
Nous avons été bien amusées par le chœur de trois jeunes hommes en bermuda, chemise à manches courtes, nœuds papillons et chaussettes longues qui effectuaient des petites chorégraphies; nous avons aussi été amusées par le chanteur complètement décalé qui s’est mit à ouvrir sa chemise d’un coup en lâchant un “I LOVE YOU” passionné. L’ambiance était folichonne et bon enfant et leur jeu en scène vraiment énergisant. Il y avait des lumières de partout ! ils sautaient ! ils se DONNAIENT pour le show et c’était réussit.
(
Kakkmaddafakka c’est vraiment le bon plan pour un concert réussit, le son gère, l’ambiance gère, ils sont beaux, ils sont Norvégiens, que demander de plus ?"
“Can you say KAKKMADDAFAKKA ??!!”
“Hm, there are some bitches in this place..”
Écrit il y a 7 mois.
Pukkelpop one day, ça donne quoi ?
Dans sa globalité, Pukkelpop était une grande surprise ! Déjà c’était mon premier vrai festival “à la dure”, c’est à dire des concerts toute la journée mais aussi (et surtout) : le camping. Le site entier de Pukkelpop est vraiment très grand, on a vraiment l’impression que toute la ville participe à l’événement et c’est assez accueillant. Les choses sont plutôt bien organisées, du moins pour le parking c’était très cadré j’ai bien aimé. Ce que j’ai un peu moins aimé, mais ils n’ont pas le choix aussi ce n’est pas une critique, c’est vraiment la distance à parcourir quoi. Il nous a fallut une bonne heure pour faire le trajet du parking ONE DAY (oui on est reclus de la société lorsque l’on ne vient que pour un jour ahah, mais c’est plutôt normal) au camping.
C’est après que nous avons tout de même découvert les joies de la navette et ça c’était vraiment pratique, ça évite de partir 2h avant le début des concerts pour se rendre au festival. C’est plutôt chouette.
En général les employés ? bénévoles ? Sont assez sympathiques, sauf que certains n’ont pas l’air de réaliser que Pukkelpop attire du public de “toute” l’Europe a commencer par les Belges francophones notamment. Après, je ne demande pas à ce qu’ils parlent obligatoirement français pour donner des instructions mais au moins parler anglais, c’est le minimum… il ne me semble pas que le Néerlandais soit tant parlé que ça.
Enfin, nous avions trouvé cela pas très malin quoi.
Sur le camping règne, surtout le soir, une ambiance assez festive et amicale. Le jeudi soir nous avons ainsi pût rencontrer des personnes vraiment drôles qui nous proposaient de boire (HEY GIRLS, LET’S DRINK !) ou de gambader dans les champs.. oui oui.
Enfin voilà, pour ce qui est du festival même c’est assez épuisant d’être sous le soleil lorsque l’on est sur la “MAIN STAGE” qui n’est donc pas sous un chapiteau, aussi tenir toute la journée est un sacré défi puisque n’ayant de place que pour un jour il était question de rentabiliser au maximum le billet et non pas de faire des pauses ci et là. Aussi nous avons enchaînés : Hong Kong Dong, une bonne surprise dont je vous reparlerais, Freaky Age qui était premièrement un peu ennuyant mais finalement bien sympathique, Blood Red Shoes, Oberhofer (vraiment sympathique !), Two Door Cinema Club, Nina Kraviz, Kap Bambino, Band of Skulls *pause* puis Lykke Li et un peu de Knife Party précédé de Len Faki. Alors oui, à cette heure là (c’est à dire 23h/00h) le “BOILER ROOM” était plein à craquer, complètement. Et c’était plutôt désagréable, du coup nous ne sommes pas restées.
Mis à part cela, et quelques jets de cartons de bières lors de certains concerts, l’ambiance était vraiment plutôt bonne. Nous étions très nombreux mais nous étions vraiment tous là pour la même chose et c’était agréable. Le soir il était compliqué de se déplacer, et pourtant je n’ai pas trouvé que les festivaliers y mettaient de la mauvais grâce, au contraire, nous étions juste très nombreux.
Il y avait aussi toute une zone d’amusement avec des petits manèges tout bêtes et autres choses un peu farfelues qui peuvent occuper l’espace d’un instant, entre deux concerts ~
Aussi, même si nous étions très fatiguées et surtout peu préparées au camping (c’était ma première !) j’ai été très satisfaite de ce festival et souhaite de tout cœur y retourner l’année prochaine. Mais cette fois-ci trois jours, et en camping A (juste devant le festival) ! Héhé."
Jamais en panne de WC, good game.
Chapiteau de l'électro.
Breton, avant Kap Bambino.
On fait pas les fous à la Main Stage.
Écrit il y a 8 mois.
Lykke Li, à Pukkelpop.
"Hm, j’ai pris pas mal de retard ces derniers temps ! (La rentrée toussa..).Ici, je vais parler brièvement de Lykke Li, et ce sera la dernière artiste que je présenterais pour Pukkelpop, les autres j’en toucherais de rapides mots dans l’article final.
Donc, Lykke Li. Après une douche bien méritée (suite au concert de Kap Bambino), mon amie et moi retournons sur le site du festival environ 40 bonnes minutes avant le début du concert. Autant vous dire que la fosse était déjà pleine. Nous sommes restées debout un instant, surtout pour son entrée à vrai dire. Le tout était vraiment très esthétique, Lykke Li est elle aussi très élégante et ses musiciens, comme elle, étaient tous en noir. C’était vraiment joli, je regardais parfois la scène et parfois les écrans qui sont dans ces cas-là d’une grande aide !
Ensuite, plutôt exténuées nous nous sommes alors assises sur la pelouse, comme d’autres personnes, et avons mangé. Lykke et son équipe ont joués pas mal de chansons douces, il faut dire c’est son répertoire qui est ainsi mais c’était du coup assez mou. Nous avons regretté de ne pas être allée voir Brodinski qui se produisait en même temps car même “I Follow Rivers” ne nous avait pas réveillées.. il me semble même que nous sommes parties avant la fin.
Aussi je pense que Lykke Li est une bonne artiste et qu’il doit être agréable de la voir en concert, mais dans le cadre d’un festival aussi animé.. j’ai trouvé cela plutôt ennuyant et “casseur” d’ambiance. Mais ce n’est que mon avis !"
Écrit
il y a 8 mois.
dimanche 24 mars 2013
Two Doors Cinema Club, à Pukkelpop.
"J’avais découvert ce groupe par hasard sur spotify (alors qu’il est
apparemment plutôt bien connu) et avait bien aimé mais il ne m’avait
jamais marqué. Avant de partir pour le festival, avec mon amie, je tenais à écouter certains artistes pour m’assurer un peu de ce qu’ils étaient, lesquels devrions-nous éviter de rater etc… Et j’ai réalisé que je n’avais pas donné assez d’attention à ce groupe que j’ai beaucoup apprécié assise sur le lit avec mon cher ordinateur portable.
Aussi, le jour du festival elle et moi étions bien sûr motivées à aller les voir, et comme ils se produisaient sur la scène principale il était simplement hors de question d’y aller en retard (au risque de se retrouver tout au fond à regarder les écrans).
Je ne dirais pas pour ce groupe qu’ils étaient charismatiques (ah enfin !), car j’ai plutôt été surprise. J’avais l’impression d’avoir à faire à un groupe de teenage et… je déteste le teenage. Aussi ils ne ressemblent qu’à des adolescents qui font de la musique (à mes yeux). Mais heureusement leur musique était vraiment bonne ! C’était d’ailleurs un peu fou dans la fosse, beaucoup voulaient se mettre en avant et grimper sur les épaules des copains (c’est ainsi que des gens comme moi se retrouvent face à des culs :rire:), puis il y en avait qui chantaient Lykke Li… au final ça ressemblait à de grosses vannes entre eux et la moitié du public regardait les foufous plutôt que le groupe. Ce que j’ai trouvé un peu irrespectueux, enfin j’étais mal à l’aise pour les pauvres gars qui venaient jouer pour nous quoi ahah. Mais bon, je pense qu’ils auront compris que c’est leur musique qui nous a mit dans tout nos états comme ça.
Et d’ailleurs, leur dernier morceau I CAN TALK était simplement fabuleux, la cerise sur le gâteau. Le concert avait déjà était très bien tout du long (malgré le fait que contrairement à 60% du public je ne connaissais pas les paroles ahah, et malgré le fait qu’une bande de mad se soient mit à accaparer l’attention), je me suis vraiment bien amusée et les chansons sont vraiment sympathiques (je pense par exemple à l’ambiance familiale et positive de “Something good can work”) surtout en live on est tout joyeux toussa.. mais terminer avec ce morceau a sûrement été le meilleur choix qu’ils aient pût faire.
Et si ils repassaient en concert seulement j’y retournerais, voir ce que ça donne avec un vrai public notamment (héhé).
(D’ailleurs je posterais sûrement I can talk sur mon tumblr bientôt car elle me plait vraiment trop).
PS : Leur guitare me fait parfois penser à Foals, mais plus teenage le tout bien sûr. Surtout avec ce chanteur aha."
Écrit il y a 6 mois.
Nina Kraviz à Pukkelpop.
"Je continue mon récit Pukkelpop avec une petite intro’ sur Nina Kraviz.
A vrai dire je n’ai pas assisté longtemps à son show car le chronomètre sonnait bientôt l’heure des Kap Bambino.
Je me suis rendue sous le chapiteau qui accueillait donc tout les artistes électro ( tels que Brodinski, Martin Solveig, Knife Party…), il y en avait un qui était déjà en train de mixer. C’était assez étrange d’atterrir dans un tel truc en pleine journée (du moins moi je n’en n’avais pas l’habitude) mais au final il y a tellement de monde sous le chapiteau que l’on se prend assez vite au jeu.
Aussi le relay entre Nina Kraviz et son prédécesseur se fait en douceur, en “fondue” presque, en gros ils ne coupent jamais le son et la musique continue son chemin pour nous faire gigoter gentiment.
Nina arrive enfin sur scène, ou plutôt elle prend enfin les platines. Le changement n’était pas flagrant, mais nous étions beaucoup à être heureux de la voir, d’ailleurs (je dis ça de quasi tout les artistes mais c’est TELLEMENT VRAI) elle est très charismatique. Vraiment élégante et carrément sexy en fait.
Bref, j’attends avec impatience “Ghetto Kraviz”, car c’était la vraie seule musique qui m’avait séduite venant d’elle (merci à http://call-me-chris.tumblr.com/ pour me l’avoir fait connaître).
Après quelques instants donc presque ennuyants car trop répétitifs (c’est le principe, mais c’était un peu “tout mou”..) mes radars perçoivent de sourds “ghetto ghetto ghetto” au fin fond de la musique qui nous fait nous dandiner. Mon St Graal arrive. Et lorsqu’il arrive je suis enfin contente qu’il prenne place sur le set de la DJ.
Je ne suis toutefois pas restée longtemps car ,du moins c’est mon ressenti, un live de Nina Kraviz se joue sur la langueur du rythme, du tempo, et de la façon dont s’enchaine les morceaux. Il faut alors plus être là pour “keefer” doucement le son et planer en ondulant son bassin que pour se défouler, sautiller ou bien même danser pleinement. Et comme moi je voulais aller voir Kap Bambino … (on l’aura compris) : du coup j’ai pas pût “keefer” pleinement si vous voyez ce que je veux dire.
Nina Kraviz c’est un peu de “l’opium”, mais pas dans le mauvais sens.
(Aussi ! Sur la photo de gauche elle porte un chapeau qu’un gars du public lui a balancé, j’ai d’ailleurs remarqué qu’elle était aussi très souriante. Même si elle est parfois -il le faut- très concentrée sur son matos elle n’en n’est pas pour autant snob. Et c’est plutôt cool.)"
Écrit il y a 6 mois.
Kap Bambino à Pukkelpop.
Ecrit il y a 6 mois.
"Cette année je suis allée au grand festival belge : Pukkelpop à Hasselt.
Pour de multiples raisons je n’ai pût assister qu’à la journée du vendredi (je suis donc venue m’installer sur le camping le jeudi et suis repartie le samedi).
C’était une folle aventure, mais j’en parlerais plus tard. Sur ce post je voudrais parler de l’un des artistes que je voulais le plus voir sur scène et qui m’a par ailleurs le plus séduite : Kap Bambino.
J’ai raté le début (j’étais “chez” Nina Kraviz) et la fin (je ne voulais pas rater Band of Skulls). Mais j’en ai toutefois bien profité. Autant dire que ce duo Français a de quoi nous rendre fiers, pour ceux qui ne sont pas tout à fait convaincus par leur son en écoutant via youtube, spotify ou je ne sais quoi, mais qui aiment quand même bien s’amuser faire la fête et être “foufous” n’hésitez pas à voir Kap Bambino. Leur son est encore plus convaincant sur scène et une aura assez magnétisante se dégage de la scène.
La chanteuse est vraiment fascinante et mystique, c’est aussi une hyperactive débridée qu’il est quasi impossible de prendre en photo.
Pour ceux qui n’aiment pas les pogos en revanche je vous déconseille d’y aller, ou du moins fuyez la fosse au devant de la scène : c’est tout simplement déchaîné et parfois un peu violent mais plus à cause de quelques “sauvages” qui ne savent s’amuser sans faire les grosses brutes qu’à cause de l’ambiance générale. Il faut donc être un peu vigilants, et manger quelques temps avant aussi, car si vous comptez faire communion avec l’euphorie de la fosse sachez qu’il va falloir donner de votre énergie : moi et mon amie en sommes ressorties complètement cassées et transpirantes.
Les filles, laissez tomber les jolies tenues, vos chemisiers transparents et fragiles.. chez Kap Bambino la sueur est reine.
(Ah, et oui je faisais partie de cette masse rouge, v’voyez un peu le truc.)"
Cosmopolis.
Cosmopolis écrit et réalisé par David Cronenberg.
Personnellement c’est quand je vois un tel film, ou bien encore d’autres comme Remember Me ou How to Be que je me rend compte un peu plus qu’un acteur peut être sérieusement désavantagé et sous-estimé pour une participation à un film commun. Mais il faut souvent ça pour être révélé, alors oui je suis heureuse que Robert Pattinson eut été révélé.
Il joue particulièrement bien, et comme d’habitude son personnage est légèrement ..frustré. A croire que ça lui colle à la peau.
Mais il est bon, vraiment.
Le film quant à lui, ne vous attendez pas à ce que j’en fasse une critique intéressante, ce n’est pas mon truc que de m’adonner à des interprétations hautement cérébrales ou quoi. Je ne vais donc pas parler de capitalisme ici (c’est le thème principal du film) ni d’histoire par ailleurs, mais juste donner mes ressentis. J’aime juste partager mon avis, le verser ici par écrit sans trop de réflexions. Justes des impressions spontanées et non une branlette intellectuelle.
Le film m’a plût dans l’ensemble. J’ai eut parfois l’impression de voir La Cantatrice Chauve de Ionesco une seconde fois. On me dirait que le réalisateur est grand amateur d’absurde que cela ne m’étonnerait pas. Aussi c’est un film par ailleurs assez drôle, mais il semblerait qu’il se veuille moraliste ou je ne sais pas ? Je le regarderais une seconde fois (à un moment où j’aurais moins sommeil) pour mieux saisir le côté serious business de la chose peut-être. Mais de la façon légère dont moi je l’ai perçut m’a plutôt plût. Bien que la fin retombe comme un soufflé… le dialogue est bien trop long. J’ai l’impression que c’est une fin qui s’est voulut originale et en est juste devenue ennuyante alors que le film avait réussit à ne pas l’être malgré son manque d’action. D’ailleurs je précise que les films d’actions ne sont pas mes préférés, et que ceux qui sont un peu “wtf” ainsi me plaisent mieux, c’est d’ailleurs peut-être pour cela que j’ai apprécié ce film. Alors ne vous fiez absolument pas à la bande annonce qui laisserait croire à un film hyper mouvementé tout plein d’adrénaline etc, vous risqueriez de pleurer de désillusion.
Pour les autres : regardez le !
Pour ceux qui voudraient plus d’infos savantes : http://blog.slate.fr/viddywell/2012/05/28/cosmopolis-cronenberg-reinvente-le-vampire/
http://www.cineclubdecaen.com/realisat/cronenberg/cosmopolis.htm
Mais gare aux spoilers !
Écrit il y a 6 mois.Les USA établissent la parité du Rat.
J'ai vu La Femme, en 2012.
" Je me souviens encore.
C’était le 16 Octobre 2011 quand je reçois un sms de la part d’un ami, “écoute la femme sur la planche”, ou quelque chose comme ça.
Lorsque je me suis vue sur youtube en train d’écrire “La femme sur la planche” je me suis sentie stupide, bernée, “il se moquait de moi ?”.
Et puis non, j’ai découvert ce que les médias aiment appeler “le tube”.
C’est ce jour là qu’une grande histoire d’amour est née avec La femme.
La Femme que personne ne connaissait mais qui passe aujourd’hui sur le 12/45 de M6, qui commence à défiler dans la barre de recherche youtube.
La Femme ne porte pas de nom dit-on, et pourtant sa renommée est belle et bien présente. Et j’ai eut le privilège de la voir se produire sur scène, au Poste à Galène de Marseille le 19 avril 2012.
J’ai été plutôt surprise à l’entrée lorsque je me suis aperçut que des adultes (et pas peu) entrait au Poste. Je m’attendais à tellement de jeunes foufous que voir ces femmes en talons aiguilles m’effrayais un peu. Oui car Talons aiguilles = pas de folie, or je voulais un public digne de ce groupe. Un public fou.
Le groupe a commencé presque une heure en retard, mais je n’ai encore jamais vu de concert ponctuel alors ça ne m’a pas spécialement agacée.
Tout à commencé très vite. A vrai dire je m’attendais tellement à ce qu’ils commencent avec un morceaux à “intro” comme Anti Taxi ou Paris 2012 (qui néanmoins auraient étés “gâchés” à être joués si tôt) que leur début très cash sur Télégraphe m’a bluffé.
Le son était mauvais, beaucoup de grésillements, on n’entendait pas bien la voix féminine et les paroles. C’est “le son concert” diras-t-on, seulement pour moi c’était une première. Mais cela ne m’a pas gâché le plaisir.
La voix féminine en question n’était pas celle à laquelle nous avait habitué Clémence, la chanteuse principale de La Femme. C’était une autre jeune femme.
Habituée à suivre La Femme sur le net j’ai été un peu déçue de ne pas pouvoir rencontrer Clémence, néanmoins cela ne gâchait en rien la prestation et qui suit La Femme sait qu’il y a peut-être une chanteuse principale mais pas une seule chanteuse.
Les titres filent, Welcome America met la pêche , Françoise se découvre avec des paroles (que le son nous empêchera malheureusement de déguster) et se fond avec Paris 2012. Morceaux durant lequel la foule devient folle, c’est l’hystérie et les pogos se multiplient. A ce moment là, devant, il est difficile de tenir bon (merci aux emplis).
Amour dans le Motu nous rend frivole tandis que Tchernobyl With Love nous rend plus calmes et doucement vacillants.
Mais Anti Taxi nous réveille , et résonne alors des “Prends le bus ! prends le bus !”, c’était très fou.
Il y a eut aussi une chanson qu’ils ont repris de leur premier groupe SOS Mademoiselle, “Rencard avec Lubna” ( http://www.myspace.com/music/player?sid=61974712&ac=now) si je ne me trompe pas ? J’essaie de me souvenir de mes recherches faites juste après le concert, j’espère ne pas me tromper aha.
Il y a eut aussi une chanson sonnant comme “Marie, Marie tu transpires (sens?) le sexe”, elle était vraiment géniale et bon délire. Si elle est de eux, j’espère la trouver sur leur futur album.
Pourquoi ne serait-elle pas d’elle ? Parce qu’une chanson durant ce live m’a beaucoup marquée, ils disaient “Rien à dire” , la batterie, la guitare, la basse tout était très “swinguant” c’était absolument bon délire, après les “Rien à diiiire” venait les “HOU HOU” quand vers la fin de la chanson se fait entendre un “MACHO MACHO MAAAN”. Non ce n’est pas dans la foule que ce refrain s’est incrusté, c’est bien Marlon qui l’a lancé. Pourquoi ?
Je pense avoir la réponse.
J’ai voulu écouter les groupes qui avaient influencés La Femme, selon leur dire. Parmi eux Marie et les Garçons, groupe français que je voulais de ce fait écouter. Je tombe alors sur leur chanson Rien à dire, et puis sur Rien à Dire (Medley Live) et durant ce live, le “macho man” se fait entendre à son tour.
Il s’agit en effet d’une reprise d’un live de Marie et les Garçons.
Reprise qui à mon goût avait sa place dans le live.
S’en suit alors des morceaux instrumentaux plutôt sympas, on ne sait pas d’où ça sort, pourquoi mais cela ne m’empêche pas moi et mes amis de continuer à danser comme des foufous, et à twister, selon la volonté de Nunez, leur nouvelle recrue (de Novembre il me semble).
Après environ une heure donc, c’est la fin.
Marlon nous invite au fond pour des CDs gravés, des pims, pourquoi pas des discussions ?
J’ai alors un sentiment, je ne sais pas si il est partagé par tout le public, mais c’était trop court. Et en même temps si ça avait été plus long je me demande “mais aurais-je tenu où me serais-je écroulée ?”. Car ce fût intense. Certains trouveront que la foule avait été trop agitée, c’est vrai que certains pogos étaient de trop, mais à mes yeux une foule agitée = un groupe honoré.
Et La Femme méritait ce soir d’être honorée, par sa prestation mais aussi sa bonne mentalité.
En effet les membres du groupe ne sont pas prétentieux, j’ai pût discuter un peu avec la plupart d’entre eux. Et j’espère que malgré leur succès grimpant ils pourront rester tout aussi ouvert à leur public .Je sors alors du Poste, un grand sourire aux lèvres.
La prochaine fois qu’ils repassent à Marseille ? I’M IN. "
Paris 2012. LA FEMME
C’était le 16 Octobre 2011 quand je reçois un sms de la part d’un ami, “écoute la femme sur la planche”, ou quelque chose comme ça.
Lorsque je me suis vue sur youtube en train d’écrire “La femme sur la planche” je me suis sentie stupide, bernée, “il se moquait de moi ?”.
Et puis non, j’ai découvert ce que les médias aiment appeler “le tube”.
C’est ce jour là qu’une grande histoire d’amour est née avec La femme.
La Femme que personne ne connaissait mais qui passe aujourd’hui sur le 12/45 de M6, qui commence à défiler dans la barre de recherche youtube.
La Femme ne porte pas de nom dit-on, et pourtant sa renommée est belle et bien présente. Et j’ai eut le privilège de la voir se produire sur scène, au Poste à Galène de Marseille le 19 avril 2012.
J’ai été plutôt surprise à l’entrée lorsque je me suis aperçut que des adultes (et pas peu) entrait au Poste. Je m’attendais à tellement de jeunes foufous que voir ces femmes en talons aiguilles m’effrayais un peu. Oui car Talons aiguilles = pas de folie, or je voulais un public digne de ce groupe. Un public fou.
Le groupe a commencé presque une heure en retard, mais je n’ai encore jamais vu de concert ponctuel alors ça ne m’a pas spécialement agacée.
Tout à commencé très vite. A vrai dire je m’attendais tellement à ce qu’ils commencent avec un morceaux à “intro” comme Anti Taxi ou Paris 2012 (qui néanmoins auraient étés “gâchés” à être joués si tôt) que leur début très cash sur Télégraphe m’a bluffé.
Le son était mauvais, beaucoup de grésillements, on n’entendait pas bien la voix féminine et les paroles. C’est “le son concert” diras-t-on, seulement pour moi c’était une première. Mais cela ne m’a pas gâché le plaisir.
La voix féminine en question n’était pas celle à laquelle nous avait habitué Clémence, la chanteuse principale de La Femme. C’était une autre jeune femme.
Habituée à suivre La Femme sur le net j’ai été un peu déçue de ne pas pouvoir rencontrer Clémence, néanmoins cela ne gâchait en rien la prestation et qui suit La Femme sait qu’il y a peut-être une chanteuse principale mais pas une seule chanteuse.
Les titres filent, Welcome America met la pêche , Françoise se découvre avec des paroles (que le son nous empêchera malheureusement de déguster) et se fond avec Paris 2012. Morceaux durant lequel la foule devient folle, c’est l’hystérie et les pogos se multiplient. A ce moment là, devant, il est difficile de tenir bon (merci aux emplis).
Amour dans le Motu nous rend frivole tandis que Tchernobyl With Love nous rend plus calmes et doucement vacillants.
Mais Anti Taxi nous réveille , et résonne alors des “Prends le bus ! prends le bus !”, c’était très fou.
Il y a eut aussi une chanson qu’ils ont repris de leur premier groupe SOS Mademoiselle, “Rencard avec Lubna” ( http://www.myspace.com/music/player?sid=61974712&ac=now) si je ne me trompe pas ? J’essaie de me souvenir de mes recherches faites juste après le concert, j’espère ne pas me tromper aha.
Il y a eut aussi une chanson sonnant comme “Marie, Marie tu transpires (sens?) le sexe”, elle était vraiment géniale et bon délire. Si elle est de eux, j’espère la trouver sur leur futur album.
Pourquoi ne serait-elle pas d’elle ? Parce qu’une chanson durant ce live m’a beaucoup marquée, ils disaient “Rien à dire” , la batterie, la guitare, la basse tout était très “swinguant” c’était absolument bon délire, après les “Rien à diiiire” venait les “HOU HOU” quand vers la fin de la chanson se fait entendre un “MACHO MACHO MAAAN”. Non ce n’est pas dans la foule que ce refrain s’est incrusté, c’est bien Marlon qui l’a lancé. Pourquoi ?
Je pense avoir la réponse.
J’ai voulu écouter les groupes qui avaient influencés La Femme, selon leur dire. Parmi eux Marie et les Garçons, groupe français que je voulais de ce fait écouter. Je tombe alors sur leur chanson Rien à dire, et puis sur Rien à Dire (Medley Live) et durant ce live, le “macho man” se fait entendre à son tour.
Il s’agit en effet d’une reprise d’un live de Marie et les Garçons.
Reprise qui à mon goût avait sa place dans le live.
S’en suit alors des morceaux instrumentaux plutôt sympas, on ne sait pas d’où ça sort, pourquoi mais cela ne m’empêche pas moi et mes amis de continuer à danser comme des foufous, et à twister, selon la volonté de Nunez, leur nouvelle recrue (de Novembre il me semble).
Après environ une heure donc, c’est la fin.
Marlon nous invite au fond pour des CDs gravés, des pims, pourquoi pas des discussions ?
J’ai alors un sentiment, je ne sais pas si il est partagé par tout le public, mais c’était trop court. Et en même temps si ça avait été plus long je me demande “mais aurais-je tenu où me serais-je écroulée ?”. Car ce fût intense. Certains trouveront que la foule avait été trop agitée, c’est vrai que certains pogos étaient de trop, mais à mes yeux une foule agitée = un groupe honoré.
Et La Femme méritait ce soir d’être honorée, par sa prestation mais aussi sa bonne mentalité.
En effet les membres du groupe ne sont pas prétentieux, j’ai pût discuter un peu avec la plupart d’entre eux. Et j’espère que malgré leur succès grimpant ils pourront rester tout aussi ouvert à leur public .Je sors alors du Poste, un grand sourire aux lèvres.
La prochaine fois qu’ils repassent à Marseille ? I’M IN. "
Paris 2012. LA FEMME
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