C’était le 16 Octobre 2011 quand je reçois un sms de la part d’un ami, “écoute la femme sur la planche”, ou quelque chose comme ça.
Lorsque je me suis vue sur youtube en train d’écrire “La femme sur la planche” je me suis sentie stupide, bernée, “il se moquait de moi ?”.
Et puis non, j’ai découvert ce que les médias aiment appeler “le tube”.
C’est ce jour là qu’une grande histoire d’amour est née avec La femme.
La Femme que personne ne connaissait mais qui passe aujourd’hui sur le 12/45 de M6, qui commence à défiler dans la barre de recherche youtube.
La Femme ne porte pas de nom dit-on, et pourtant sa renommée est belle et bien présente. Et j’ai eut le privilège de la voir se produire sur scène, au Poste à Galène de Marseille le 19 avril 2012.
J’ai été plutôt surprise à l’entrée lorsque je me suis aperçut que des adultes (et pas peu) entrait au Poste. Je m’attendais à tellement de jeunes foufous que voir ces femmes en talons aiguilles m’effrayais un peu. Oui car Talons aiguilles = pas de folie, or je voulais un public digne de ce groupe. Un public fou.
Le groupe a commencé presque une heure en retard, mais je n’ai encore jamais vu de concert ponctuel alors ça ne m’a pas spécialement agacée.
Tout à commencé très vite. A vrai dire je m’attendais tellement à ce qu’ils commencent avec un morceaux à “intro” comme Anti Taxi ou Paris 2012 (qui néanmoins auraient étés “gâchés” à être joués si tôt) que leur début très cash sur Télégraphe m’a bluffé.
Le son était mauvais, beaucoup de grésillements, on n’entendait pas bien la voix féminine et les paroles. C’est “le son concert” diras-t-on, seulement pour moi c’était une première. Mais cela ne m’a pas gâché le plaisir.
La voix féminine en question n’était pas celle à laquelle nous avait habitué Clémence, la chanteuse principale de La Femme. C’était une autre jeune femme.
Habituée à suivre La Femme sur le net j’ai été un peu déçue de ne pas pouvoir rencontrer Clémence, néanmoins cela ne gâchait en rien la prestation et qui suit La Femme sait qu’il y a peut-être une chanteuse principale mais pas une seule chanteuse.
Les titres filent, Welcome America met la pêche , Françoise se découvre avec des paroles (que le son nous empêchera malheureusement de déguster) et se fond avec Paris 2012. Morceaux durant lequel la foule devient folle, c’est l’hystérie et les pogos se multiplient. A ce moment là, devant, il est difficile de tenir bon (merci aux emplis).
Amour dans le Motu nous rend frivole tandis que Tchernobyl With Love nous rend plus calmes et doucement vacillants.
Mais Anti Taxi nous réveille , et résonne alors des “Prends le bus ! prends le bus !”, c’était très fou.
Il y a eut aussi une chanson qu’ils ont repris de leur premier groupe SOS Mademoiselle, “Rencard avec Lubna” ( http://www.myspace.com/music/player?sid=61974712&ac=now) si je ne me trompe pas ? J’essaie de me souvenir de mes recherches faites juste après le concert, j’espère ne pas me tromper aha.
Il y a eut aussi une chanson sonnant comme “Marie, Marie tu transpires (sens?) le sexe”, elle était vraiment géniale et bon délire. Si elle est de eux, j’espère la trouver sur leur futur album.
Pourquoi ne serait-elle pas d’elle ? Parce qu’une chanson durant ce live m’a beaucoup marquée, ils disaient “Rien à dire” , la batterie, la guitare, la basse tout était très “swinguant” c’était absolument bon délire, après les “Rien à diiiire” venait les “HOU HOU” quand vers la fin de la chanson se fait entendre un “MACHO MACHO MAAAN”. Non ce n’est pas dans la foule que ce refrain s’est incrusté, c’est bien Marlon qui l’a lancé. Pourquoi ?
Je pense avoir la réponse.
J’ai voulu écouter les groupes qui avaient influencés La Femme, selon leur dire. Parmi eux Marie et les Garçons, groupe français que je voulais de ce fait écouter. Je tombe alors sur leur chanson Rien à dire, et puis sur Rien à Dire (Medley Live) et durant ce live, le “macho man” se fait entendre à son tour.
Il s’agit en effet d’une reprise d’un live de Marie et les Garçons.
Reprise qui à mon goût avait sa place dans le live.
S’en suit alors des morceaux instrumentaux plutôt sympas, on ne sait pas d’où ça sort, pourquoi mais cela ne m’empêche pas moi et mes amis de continuer à danser comme des foufous, et à twister, selon la volonté de Nunez, leur nouvelle recrue (de Novembre il me semble).
Après environ une heure donc, c’est la fin.
Marlon nous invite au fond pour des CDs gravés, des pims, pourquoi pas des discussions ?
J’ai alors un sentiment, je ne sais pas si il est partagé par tout le public, mais c’était trop court. Et en même temps si ça avait été plus long je me demande “mais aurais-je tenu où me serais-je écroulée ?”. Car ce fût intense. Certains trouveront que la foule avait été trop agitée, c’est vrai que certains pogos étaient de trop, mais à mes yeux une foule agitée = un groupe honoré.
Et La Femme méritait ce soir d’être honorée, par sa prestation mais aussi sa bonne mentalité.
En effet les membres du groupe ne sont pas prétentieux, j’ai pût discuter un peu avec la plupart d’entre eux. Et j’espère que malgré leur succès grimpant ils pourront rester tout aussi ouvert à leur public .Je sors alors du Poste, un grand sourire aux lèvres.
La prochaine fois qu’ils repassent à Marseille ? I’M IN. "
Paris 2012. LA FEMME




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