dimanche 24 mars 2013
Nina Kraviz à Pukkelpop.
"Je continue mon récit Pukkelpop avec une petite intro’ sur Nina Kraviz.
A vrai dire je n’ai pas assisté longtemps à son show car le chronomètre sonnait bientôt l’heure des Kap Bambino.
Je me suis rendue sous le chapiteau qui accueillait donc tout les artistes électro ( tels que Brodinski, Martin Solveig, Knife Party…), il y en avait un qui était déjà en train de mixer. C’était assez étrange d’atterrir dans un tel truc en pleine journée (du moins moi je n’en n’avais pas l’habitude) mais au final il y a tellement de monde sous le chapiteau que l’on se prend assez vite au jeu.
Aussi le relay entre Nina Kraviz et son prédécesseur se fait en douceur, en “fondue” presque, en gros ils ne coupent jamais le son et la musique continue son chemin pour nous faire gigoter gentiment.
Nina arrive enfin sur scène, ou plutôt elle prend enfin les platines. Le changement n’était pas flagrant, mais nous étions beaucoup à être heureux de la voir, d’ailleurs (je dis ça de quasi tout les artistes mais c’est TELLEMENT VRAI) elle est très charismatique. Vraiment élégante et carrément sexy en fait.
Bref, j’attends avec impatience “Ghetto Kraviz”, car c’était la vraie seule musique qui m’avait séduite venant d’elle (merci à http://call-me-chris.tumblr.com/ pour me l’avoir fait connaître).
Après quelques instants donc presque ennuyants car trop répétitifs (c’est le principe, mais c’était un peu “tout mou”..) mes radars perçoivent de sourds “ghetto ghetto ghetto” au fin fond de la musique qui nous fait nous dandiner. Mon St Graal arrive. Et lorsqu’il arrive je suis enfin contente qu’il prenne place sur le set de la DJ.
Je ne suis toutefois pas restée longtemps car ,du moins c’est mon ressenti, un live de Nina Kraviz se joue sur la langueur du rythme, du tempo, et de la façon dont s’enchaine les morceaux. Il faut alors plus être là pour “keefer” doucement le son et planer en ondulant son bassin que pour se défouler, sautiller ou bien même danser pleinement. Et comme moi je voulais aller voir Kap Bambino … (on l’aura compris) : du coup j’ai pas pût “keefer” pleinement si vous voyez ce que je veux dire.
Nina Kraviz c’est un peu de “l’opium”, mais pas dans le mauvais sens.
(Aussi ! Sur la photo de gauche elle porte un chapeau qu’un gars du public lui a balancé, j’ai d’ailleurs remarqué qu’elle était aussi très souriante. Même si elle est parfois -il le faut- très concentrée sur son matos elle n’en n’est pas pour autant snob. Et c’est plutôt cool.)"
Écrit il y a 6 mois.
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